Garden_lab

Mook
Rue de l’échiquier

garden lab 1 couleur et matire  garden lab numro 2 structures et formes 


Il s’agit d’une revue, mais aussi d’une série de livres, puisque Mook est la contraction de Magazine et de Book. Une présentation de magazine, avec des rubriques et de nombreuses illustrations, mais un contenu digne d’un livre, avec de nombreux auteurs. Un jeune mook, qui parait chaque trimestre et qui en est au numéro 3. Un mook qui « explore les jardins de demain ».
Garden_lab est en plus un site Internet, www.gardenfab.fr « boite à outils conçue par des professionnels du jardin -paysagistes, pépiniéristes, fabricants ou artisans créatifs- pour réaliser soi-même des mises en scène originales ». Mise en scène est un mot important, car il s’agit bien de mettre en valeur le végétal et la nature, sans craindre es artifices qui peuvent aider à atteindre cet objectif. Tous les jardons sont à l’honneur, notamment les jardins urbains, les petites surfaces, les jardins verticaux, les terrasses. Une mise en scène par ailleurs soucieuse d’écologie : la biodiversité est au cœur des préoccupations de la « garden_team ». Les articles sont là pour développer cette approche, où il est dit que « dans un tout petit jardin, on peut réussir un coin de nature presque sauvage où la végétation domine ».
De nombreux jardins sont ainsi explorés, des petits et des grands, en ville et à la campagne. Avec leurs particularités, leurs innovations, leurs secrets de fabrication. Les acteurs s’expriment abondamment sur leurs œuvres, et des personnalités sont interviewées longuement, c’est la marque de fabrique des mooks, leur côté « livre » qui le permet, et qui apporte de la richesse au contenu. Dans le numéro 2, été 2017, le paysagiste Jean Mus développe sa conception du métier de paysagiste, et laisse filtrer quelques confidences telles que « surprises et imperfections sont les plus belles choses de la vie ». Dans ce numéro, les graminées sont à l’honneur, dans toute leur splendeur. Dans le numéro suivant, celui de l’automne, c’est Patrick Blanc qui nous parle des plantes de sous-bois tropicaux, tout en nous faisant part de ses convictions « Plus il y a de compétition, plus la biodiversité se réduit. La compétition n’engendre ni la diversité ni l’inventivité, contrairement à ce que l’on essaie de nous faire croire dans nos civilisations ». Ce numéro d’automne centré sur le thème « ombre et lumière » nous donne aussi des idées sur l’éclairage des jardins, la nuit.
Beaucoup de photos, beaucoup de dessins, beaucoup d’explications. Un puits d’information pour des puits de carbone en tous genres, et pour le plaisir des yeux.

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C’était mieux avant

Michel Serres
Le Pommier, 2017



« Cela tombe bien, justement, j’y étais ». Michel Serres a vécu cet « avant », et il nous le décrit avec lucidité. Un « bilan d’expert ». Point de nostalgie, mais des souvenirs précis des époques qu’il a traversées. Et une cible, au carrefour du caractère râleurs des Français, et du vieillissement de notre population, les « Grands-Papas Ronchons. Riches et bavards, devenus majoritaires, électeurs de plus en plus décisifs, cherchant d’autre part à exhiber la réussite de leur existence, ces colériques disent à Petite Poucette, chômeuse ou stagiaire qui paira longtemps pour ces retraités : c’était mieux avant ».
C’est un « manifeste » d’une petite centaine de pages en petit format, que vous pourrez lire dans le métro même aux heures d’affluence. Le manifeste d’un académicien, une trentaine de coups de projecteurs sur l’histoire, les techniques, les mœurs, la santé, l’alimentation, le travail, les femmes, la sexualité, la vie quotidienne, la vie et la mort. Des souvenirs personnels, ou des rappels de ce que nous devrions tous savoir, les guerres, les dictateurs, les maladies. « C’était mieux avant » en prend un sacré coup ! Michel Serres puise dans ses souvenirs d’enfance ou de jeunesse, nous parle de ses parents, de ses voyages « ordinaires », qui prenaient des jours, du travail des paysans, dont le dos était martyrisé, de sa vie en pensionnat. Il nous parle aussi de la « poubelle à outils », où se retrouvent le sextant, les manivelles de toutes espèces, le seau à charbon, « qu’il fallait monter de la cave à l’étage », « la guêpière de la crémière et le gibus de son chaland ». Il nous parle de son accent, qui lui a valu d’être « rétrogradé au classement d’agrégation », au motif qu’il « n’était pas exploitable sur la totalité du territoire ». Il nous parle de la fièvre aphteuse qu’il contracta à 20 ans, « On n’en meurt pas. Non, ce n’est pas la peine de sacrifier, pour elle, des milliers de bovins ».
Des souvenirs d’expert, qui remettent les pendules à l’heure, sans pour autant masquer les difficultés et les problèmes de la vie d’aujourd’hui : « Draguée en restant saine, Garonne lavait donc le linge, vierge de drague, elle est polluée. Ou bien étions-nous moins regardants sur la limpidité du courant et la candeur des culottes ? ». « Avant, nous jouissions de communautés ; chaotiques, fortes en gueule, chamailleuses, à culottes et robes trouées, mais aussi chaudes que fraternités ».
Avant de conclure son manifeste, Michel Serres aborde la place de l’humanité sur la planète. Il part du concept de « grande nation », souvent revendiqué en France, mais « cher payé pour le peuple », pour tenter un « parallèle biologique ». Il constate que toute espèce dominante risque de crever d’avoir gagné, et « pour se sauvegarder, décide de faire profil bas et se résigne à se glisser désormais vers un rang plus modeste. (…) C’est la vraie loi de la jungle, mais l’homme ne le sait pas ».
Lucidité sur le passé se conjugue avec lucidité sur notre futur. « Mieux après produit des « c’était mieux avant » qui mettent en péril le mieux après ».  Ah ! si Grand-Papa Ronchon pouvait foutre la paix à Petite Poucette …

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J’économise l’eau au potager

Quand et comment arroser ?
Blaise Leclerc, Terre vivante, 2017



Le sous-titre du livre est clair : quand et comment arroser ?. Une bonne question, pour 2 raisons : l’une parce que trop arroser donne des fruits et des légumes insipides, et peut les faire pourrir, la seconde parce que l’eau est un bien précieux, qu’il faut utiliser avec parcimonie.
Deux parties dans l’ouvrage, une sorte de petit cours sur l’eau, et tout particulièrement sur son usage au jardin, et une série de fiches sur une trentaine de légumes. La théorie et la pratique en quelque sorte. Le tout agrémenté et complété de très belles photos signées Jean-Jacques Raynal.
La théorie, tout d’abord, mais la théorie présentée par un praticien, toujours proche de l’action. Chaque information est vite insérée dans une approche opérationnelle. Par exemple, l’eau est présente sous différentes formes, et chacune a son influence sur le sol. La température de l’eau est aussi importante pour les arrosages, etc. « Et pour les auxiliaires ? » Voilà la question du gel abordée en lien avec les habitants du sol et la petite faune.
L’eau est la vie, nous le savons bien, mais ici cet adage est expliqué avec la constitution de la matière organique, et le parcours de l’eau dans les plantes. Toujours la perspective du jardin et de sa production. Après un détour sur le cycle de l’eau et les effets du réchauffement climatique, retour à la terre avec un chapitre sur l’eau dans le sol. Comment le sol, selon sa nature, retient-il l’eau, quel lien avec la température du sol, etc.
Nous arrivons ainsi au jardin, aux techniques d’arrosage et sur le choix de la bonne technique en fonction des plantes, des sols, des saisons, des climats. Nous sommes dans le vif du sujet, les économies d’eau au jardin. Les premières réponses aux questions « Quand et comment arroser ? » nous sont apportées, d’une manière générale, avant d’être détaillée dans la seconde grande partie. Les techniques d’économies sont exposées, avec en bonne place le paillage, en tenant compte du rythme des saisons et des périodes de développement des végétaux.
Ce sont ensuite 30 fiches sur autant de légumes, où vous trouverez, après une brève description de la plante et de son fonctionnement organique (racines, réactions à une forte humidité, etc.), la manière de les arroser, les périodes critiques dans son cycle de développement, où elle a des besoins d’eau particuliers. L’auteur-jardinier ajoute quelques conseils issus de son expérience. Vous êtes armés pour cultiver et arroser comme il faut l’aubergine et la carotte, ou encore les choux et le fenouil.
Quand on connait l’appétence des français pour le jardin, on apprécie l’intérêt de livres comme celui-ci, simple et pratique sur un sujet aussi complexe et sensible que l’eau. Le développement durable commence au jardin, et c’est un plaisir !

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Les clés d’un sol vivant

Blaise Leclerc
Terre vivante, avril 2017



C’est une forme de retour à la terre. « Le XXIe siècle est incontestablement celui du retour au premier plan du sol comme solution sine qua non d’une agriculture et d’un jardinage durable », nous dit Claude Aubert dans la préface. Un retour qui s’explique par une prise de conscience, celle de la dégradation continue des sols, dans une agriculture mécanisée et soutenue par des intrants industriels.

Changer d’avenir

Réinventer le travail et le modèle économique

Les économistes atterrés
Les Liens qui libèrent, 2017


« La transition sociale et écologique est la voie d’un approfondissement de la démocratie ». C’est avec cette phrase que les économistes atterrés concluent cet ouvrage, reprenant avant l’heure et à une inversion près, l’appellation du nouveau ministère animé par Nicolas Hulot. Une phrase qui donne le cadre à cette formidable ambition de « changer d’avenir », restreinte par le sous-titre au champ de l’économie, ce qui n’est déjà pas mal. On regrettera malgré tout que ce cadre conduit les auteurs à négliger une forme de travail, très importante à de nombreux égards, le travail domestique, pour ne garder que le travail marchand et le travail du secteur public.

Le jardin DIY

Mat Pemper et Dillon Seitchik-Reardon
Delachaux et Niestlé, 2017



Ce n’est pas « labourage et pastourage », mais « jardinage et bricolage », et il faudrait y ajouter « recyclage », pour être complet. Voilà un ouvrage pratique à usage de tous ceux qui veulent faire eux-mêmes, do it yourself, DIY. La « durabilité » active.

Nouveaux mythes, nouveaux imaginaires pour un monde durable

Sous la direction de Gilles Berhault et Carine Dartiguepeyrou,
Les Petits Matins, 2015

Nouveaux mythes nouveaux imaginaires pour un monde durable

Ecrit dans la perspective de la COP 21, ce livre retrouve toute son actualité aujourd’hui, à l’aube d’un quinquennat, forcément historique, comme tous les quinquennats qui se respectent. Un livre préfacé par Jean-Paul Delevoye, et auquel ont contribué de nombreux auteurs, 22 au total. Ils se sont notamment retrouvés dans le cadre d’un évènement organisé par ACIDD (1) pour explorer « le monde d’après 2015 », après la COP 21.

Le bon gouvernement

Pierre Rosanvallon
Editions du Seuil, aout 2015



Le fait générateur, nous dit Pierre Rosanvallon, est la « prédominance de l’exécutif ». La démocratie s’est concentrée sur la représentation, et a négligé le gouvernement. Une carence grave aujourd’hui où les exécutifs ont pris l’importance qu’on leur connait, en France et dans de nombreux pays du monde. Nous voici plongés dans l’univers de la gouvernance, volet déterminant du développement durable.

Des fleurs sauvages dans mon jardin

Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge
Terre vivante


La vie sauvage est pleine de ressources, et nous pouvons en profiter. Il faut pour cela en avoir envie, et surtout être guidé, car la vie sauvage est complexe, elle revêt des formes parfois déroutantes, et la vie urbaine nous a souvent éloigné de la nature.
Ce livre est destiné à nous ouvrir les yeux, à nous aider à comprendre l’intérêt des fleurs sauvages, et à les aimer. Ces fleurs sont très utiles, et pourraient avantageusement passer du statut de « mauvaises herbes », à un statut d’aides-jardinières. Les spécialistes disent « auxiliaires », mais en réalité ce serait plutôt l’inverse, ce sont les fleurs sauvages qui font l’essentiel, et les humains n’ont qu’à donner le « coup de pouce » pour leur faciliter la tâche.  Le coup de pouce est un art, que Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge nous enseignent dans leur ouvrage, abondamment illustré de très belles photos.

2050 : Quelles énergies pour nos enfants ?

Pierre Papon, ©Le Pommier, 2017



Une forme de traité « Du bon usage des scénarii », appliqué à l’énergie. Pierre Papon a le don des scénarii. Des scenarii à rebours, d’hier, et ceux de demain. Les premiers relèvent de l’uchronie. Une histoire du possible, une réalité « alternative » comme on dit aujourd’hui. Avec des « si », pour explorer un autre futur antérieur. Un Louis XVI entreprenant, conseillé par Necker, aurait ainsi pu dynamiser une politique énergétique en France, et ainsi rivaliser avec l’Angleterre, qui a pris une bonne longueur d‘avance dans son processus d’industrialisation.

Balades gourmandes

Noémie Vialard
Delachaux et Niestlé, mars 2017


Ce n’est pas parce que vous n’avez pas de jardin qu’il faut vous priver de verdure. Il y en a plein le long des chemins, dans les bois, sur les talus. Il faut juste apprendre à les voir, à les cueillir, les cuisiner. C’est ce que vous apprend Noémie Vialard dans ce livre. Vous n’irez plus vous promener sans lui, et vous ferez vos courses en vous promenant. Vous acquerrez aussi, en prime, un regard tout neuf sur la nature, un regard plus perçant, plus gourmand. La nature est généreuse, profitons-en.

Mon petit jardin en permaculture

Joseph Chauffrey,
Terre vivante, 2017

mon petit jardin en permaculture


On pourrait croire que ce livre est réservé aux initiés à la permaculture, il n’en est rien. Le terme de permaculture n’est jamais défini dans cet ouvrage autrement que comme une « méthode de conception ». Aucune théorie ne vient préciser en quoi cette méthode est originale, ce livre est avant tout pratique. C’est l’histoire de son auteur, de son aventure avec son jardin. Du vécu, transmis « brut » à tous ceux qui souhaitent intensifier leur production. Car c’est là le « message » du livre, qui s’insère dans une logique d’écologie urbaine : « l’alimentation pèse pour plus de 30% sur notre empreinte écologique », et « les jardins urbains permettent de relocaliser une partie de la production alimentaire … ». Comment produire sur quelques mètres carrés, en ville ou en périphérie, de quoi faire vivre une famille, ou couvrir une bonne partie de ses besoins ?

Du jetable au durable

En finir avec l’obsolescence programmée
Laetitia Vasseur et Samuel Sauvage
Gallimard, collection Alternatives, 2017

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La production et la consommation responsables sont des classiques du développement durable. Le discours est bien connu, il faut produire et consommer autrement. Pour expliquer cette nécessaire mutation, et lui donner du sens, la question de l’obsolescence programmée est bien commode. Nous l’avons déjà abordée plusieurs « notes de lecture », telles que Zéro Waste, Se libérer du superflu, l’Upcycle, L’incitation aux comportements écologiques et Green nudge, parmi les notes récentes. Sans oublier le mot « obsolescence » lui-même, dans le dictionnaire du développement durable.
C’est simple, l’obsolescence programmée montre tout ce qu’il ne faut pas faire : Produire pour produire, et consommer pour consommer.

Intelligence du travail

Pierre-Yves Gomez
Desclée de Brower, octobre 2016



Il s’agit ici, au fond, de l’intelligence de la société, fruit de l’accumulation d’expériences, de savoirs et de savoir-faire, et du travail de toutes ses composantes. Intelligence aux deux sens, du talent et de la manière de comprendre, et le travail étant entendu sous toutes ses formes, rémunérées ou non, y compris le travail domestique et le temps passé pour satisfaire des besoins de la communauté. Le travail répond ainsi à une demande sociale claire, il a un sens, et chacun peut être fier du travail accompli.

Scénario négaWatt 2017-2050

Association négaWatt, janvier 2017
Synthèse téléchargeable sur https://negawatt.org/IMG/pdf/synthese_scenario-negawatt_2017-2050-2.pdf




Nous pouvons y parvenir. 100% d’énergie renouvelable en 2050, zéro carbone, zéro fossiles, zéro nucléaire. C’est le 4e scénario de l’association, depuis 2003, pour tenter de définir un chemin pour transformer notre modèle énergétique et maintenir le réchauffement climatique en deçà de 2°. Un scénario qui n’est pas une prévision, mais une référence, « une trajectoire et un rythme pour guider l’action ».

Le scénario Zéro waste 2.0

Zéro déchet, zéro gaspillage


Ouvrage collectif de l’association Zéro Waste France, coordonné par Flore Berlingen
Rue de l’échiquier, janvier 2017

Tout ce que vous voulez savoir sur les déchets sans oser le demander. Et le tout pour 10€. Voilà un petit livre, qui n’est pas rouge, plein de bons conseils. Des conseils de vie pratique, qui vous permettront de participer activement à la transition vers un monde durable, économe en ressources et soucieux de notre environnement. « On passe à l’action ! ».

Les trains roulent désormais à l’éolien

C'est aux Pays-Bas. Merci au journal de l'éolien de nous apporter la bonne nouvelle.

L'ensemble des trains roulant aux Pays-Bas le font désormais grâce à de l'énergie éolienne, a indiqué la semaine dernière la société nationale des chemins de fer (NS), laquelle est en avance sur cet objectif dévoilé il y a deux ans. NS avait en effet lancé un appel d’offres, remporté par le producteur d'électricité néerlandais Eneco, avec en perspective la date du 1er janvier 2018 pour l’approvisionnement de ses trains par 100 % d’énergie éolienne.

Le solaire toujours moins cher


Le groupe de conseil financier Lazard a publié à la mi-décembre son étude annuelle sur le coût actualisé de l'énergie (LCOE) « Levelized Cost of Energy Analysis 10.0 », comparant les coûts des énergies renouvelables à ceux des centrales conventionnelles. Elle révèle que, parmi les nouvelles énergies, le photovoltaïque est celle ayant connu la baisse de coût la plus élevée en 2016.

Entreprises et biodiversité

Gérer les impacts sur la chaine de valeurs
Entreprises pour l’environnement, novembre 2016


C’est un ouvrage collectif, rédigé et édité par l’association Entreprises pour l’environnement EpE, qui vous est présenté ici. Un document téléchargeable ici. Il reprend de fait et prolonge un « guide pratique » du MEDEF, publié en janvier 2013 sous le même titre, mais avec un sous-titre différent : comprendre pour agir.

Einstein avait raison

Einstein avait raison, Il faut diminuer le temps de travail
Pierre Larroutourou et Dominique Méda
Les éditions de l’atelier, 2016

 


Les objectifs des auteurs sont clairs : relancer le débat sur la diminution du temps de travail, à l’approche de l’élection présidentielle. Et ils s’appuient sur deux vedettes historiques, aux profils bien différents, Albert Einstein et Henry Ford.

Se libérer du superflu

Niko Paech
Editions Rue de l’échiquier, 2016

 


« Il n’existe pas de technologie ni d’objets durables en soi : seuls les modes de vie peuvent l’être ». Ce n’est pas dans ce blog que l’on dira le contraire. Mais l’attaque en règle de toutes les tentatives d’intégrer l’environnement et la gestion des ressources dans les activités humaines a de quoi dérouter, et même décourager les bonnes volontés.